Par Maitre Michel de Cannes
Première
rencontre avec soumise Marie-Thèrése
Je
suis arrivé à Cannes vers 14h45, un coup de téléphone,
on se donne rendez-vous sur le parking d'un grand
magasin de meubles à l'entrée de la ville. J'attends
une bonne vingtaine de minutes, je rappelle sur
le portable, cette salope est allée chercher de
l'essence, bref, elle arrive dans une vieille voiture
blanche. Elle se gare deux places à coté de ma voiture.
Tout de suite je me place de manière à la voir descendre
de voiture. La portière s'ouvre, elle descend, je
vois instantanément qu'elle porte des bas, mais
ne fais aucun commentaire. Nous nous disons bonjour,
puis je demande :
_ Si on allait prendre un pot en ville ? _ Oui Maître,
répond doucement Marie-thèrése.
_ On va prendre ma voiture, ordonnais-je directement
en retournant vers cette dernière. Dès que nous
sommes en voiture, je démarre, sorts du parking
et suis les conseils de ma soumise pour rejoindre
le centre ville. En chemin je reprends après quelques
banalités :
_ Au fait, tu t'es habillée comme je te l'avais
demandé ? _ Oui Maître, mais j'ai tout de meme mis
une culotte. _ Fais voir ça. Marie-Thèrése
remonte sa jupe courte, au dessus des bas, effectivement
une culotte noire. Nous arrivons en centre ville,
je me gare, nous descendons et faisons quelques
pas. Un café est à proximité, nous y entrons. C'est
un grand café, style pub, tout neuf, nous nous assieyons
près de la fenètre, puis discutons tranquilement
pour faire plus ample connaissance. Avant de repartir,
j'ordonne gentiment à ma soumise :
_ Tu vas au toilettes, et tu retires ta culotte.
_ Bien Maître, répond-t-elle docilement. Puis elle
se lève et cherche les toilettes. A son retour,
elle me montre fièrement qu'elle a sa culotte dans
son petit sac à main, je me lève et nous sortons.
Une petite balade à pied dans la ville, dans la
première ruelle que je vois, j'attire ma soumise,
là, je remonte sa jupe et regarde sa chatte. D'un
doigt inquisiteur, je masturbe un peu le clitoris,
puis donne mon doigt à sucer en disant :
_ Lèche ! Elle suce mon majeur gauche qui a servit
pour sa chatte, une petite moue de dégout s'affiche
sur son visage, aussi je demande tout de suite :
_ Elle a bon gout? _ Oui Maître. Nous repartons
en discutant tranquillement comme de vieux amis.
Nous passons faire une petite visite dans un chateau,
mais il y a du monde, et comme c'est la première
prise en main, j'y vais doucement avec ma soumise.
Elle me propose alors de visiter un jardin, nous
nous y rendons paisiblement. Certe le jardin est
très sympathique, la vue sur la ville magnifique,
mais beaucoup de monde le pratique, donc nous ne
sommes pas seul. Nous visitons un petit local où
sont exposées des peintures, puis nous trouvons
une maisonnette où siège une exposition sur l'art
inuit. Nous entrons. Une petite pièce avec un comptoire,
un jeune homme nous accueil et nous montre l'escalier
à droite en nous disant que la visite commence par
là. Je laisse ma soumise passer la première dans
l'escalier. La première salle est consacrée à différents
dessins sur peau, la deuxième présente une maquette
de bateau, j'ai l'impression que nous sommes seuls
à l'étage. La troisième salle est obscure. Ma soumise
commence déjà à emprunter le deuxième escalier pour
descendre quand je la rappelle :
_ Viens ici ! Elle revient sur ses pas, se plante
devant moi.
_ Remonte ta jupe. Elle exécute l'ordre avec une
petite appréhension, remonte sa jupe sur son ventre,
mais un bruit vient contrarier notre projet. Elle
redescend immédiatement le tissus sur ses cuisses.
Un homme, assez jeune, d'origine d'afrique du nord
est dans le petit couloir qui mène au deuxième escalier.
Nous attendons qu'il redescende. Dès qu'il est parti,
j'ordonne à nouveau :
_ Dans la pièce, remonte ta jupe. Cette fois ma
soumise remonte bien haut sa jupe sur son ventre.
Je palpe fermement ses gros seins à travers son
chemisier, puis lui branle inpudiquement son clitoris.
Ses yeux chavirent, elle me regarde dans les yeux,
aussi tout de suite je lui intime : _ Baisse les
yeux salope ! Elle s'exécute, baisse son regard
vers le sol, s'abandonne aux caresses et à l'insolite
du lieu et du moment. Je malaxe toujours vigoureusement
ses gros seins à traversle chemisier, puis fais
entrer mon majeur droit dans la grotte humide et
chaude. Là je masse doucement la zone légèrement
rugueuse près de l'entrée, enfonce encore plus loin
mon doigt pour bien l'humidifier de sa cyprine,
et, en le ressortant, je dis encore :
_ Lèche mon doigt. La rousse soumise prend alors
mon doigt dans sa bouche et le suce comme si il
s'agissait d'une bite.
_ Elle est bonne ta cyprine salope ? _ Oui Maître,
dit elle doucement. Je la laisse sucer mon doigt
quelques instants, puis en lui donnant une bonne
claque sur le cul je poursuis :
_ Rhabille toi, nous continuons la visite. Nous
finissons, comme si de rien n'était, la visite de
l'exposition sans rencontrer personne. Une petite
balade dans la parc en parlant gentiment de sm,
puis je propose d'aller faire un tour en voiture.
Nous retournons à la voiture, sortons de la ville.
En cours de route, lorsque nous sommes sur la nationale,
j'ordonne encore :
_ Maintenant, tu vas retirer son soutien-gorge et
me montrer tes gros seins.
_ Tout de suite Maître. Et elle retire sa veste,
ouvre son chemisier, et retire, son soutien-gorge
en passant les bretelles par les manches de son
chemisier. Je palpe ses seins bien ferment. Ils
tombent bien un peu, mais pour une femme qui approche
de la soixantaine, rien de bien grave. Tout en conduisant
de la main gauche, je tire sur les tétons pour les
faire durcir et vérifier que ma soumise supporte
bien le travail des seins. Puis, me souvenant d'une
punition que je lui avait infligé par email et dont
je suis sure qu'elle ne l'a pas exécutée, je m'empare
d'une pince à linge bleue sur la console de ma voiture,
et la place sur le téton gauche en disant :
_ Je t'avais punie, mais je suis sure que tu n'as
pas exécuté mon ordre, donc voilà, aujourd'hui tu
portes cette pince. _ Bien Maître, répond seulement
ma soumise, puis elle grimace quand je pose l'instrument.
Nous roulons encore un peu, sortons de la nationale
pour prendre les petites routes. Nous nous arrètons
dans un endroit désert près de chez elle. Je la
fais sortir de la voiture, la jupe relevée sa chatte
glabre à l'air et ses seins sortant de son chemisier,
la pince à linge toujours sur son téton gauche.
Mais nous sommes loin de tout et j'ai une grosse
envie de l'exhiber devant des yeux gourmands. Nous
reprennons donc la route pour trouver un parking
de routiers Dans la voiture je lui ordonne de se
masturber. Quelques chauffeurs de poids lourds peuvent
la voir ainsi, les seins à l'air et ses doigts sur
son clitoris. Après une bonne dizaines de minutes
durant lesquelles ma soumise n'arrète pas de se
branler, j'aperçois un restaurant routier. Je m'arrète
sur le parking du restaurant près des deux seuls
camions garés. J'ordonne à Marie-Thèrése
de se masturber de plus belle, je défais totalement
son chemisier pour que ses gros nichons soient bien
visible. Tout en fouillant sa chatte avec mes doigts
pendant qu'elle s'astique le clito, je scrupte les
alentours. Un homme sort du restaurant, s'approche,
mais préfère monter dans son camion. Je le dis à
ma soumise :
_ Tiens, tu vas avoir un admirateur. Elle ouvre
ses yeux et aperçoit l'homme dans sa cabine, il
semble qu'un sentiment étrange traverse alors son
esprit.
_ Ferme tes yeux et astique toi la moule comme une
vraie salope, dis-je encore. Et je retire la pince
sur son téton gauche. Je lis avec plaisir sur son
visage que cette action ne la laisse pas indifférente.
Elle obéit, et se concentre de plus bel sur sa masturbation.
Le téton libéré est encore tout écrasé et une grimace
défigure quelque peu son joli visage. L'homme nous
observe par la vitre de sa portière. J'ai toujours
mes doigts qui fouille ce vagin dégoulinant, je
sents sa cyprine couler sur le siège entre ses cuisses.
Avec mon autre main je torture son téton droit à
chaques fois qu'elle donne des signes d'orgasmes.
Bientôt cette salope s'envoie en l'air. J'en profite
alors pour tirer sur son téton gauche jusqu'à ce
qu'elle grimace fortement. Mais l'orgasme est le
plus fort, et ma salope prend son pied sous le regard
du chauffeur. Quelques minutes plus tard, sans changer
quoi que se soit à la tenue provocante de ma salope,
nous repartons. Ma chienne fait un signe amical
au chauffeur. Elle reste dépoitraillée et la chatte
à l'air jusqu'à ce que nous arrivions de nouveau
au abords de la ville. Là je l'autorise à se rhabiller.
_ Où est le sex-shop dont tu me parlais tout à l'heure,
demandais-je alors.
_ J'ai pas trop envie d'y aller, tu sais le patron
me parait être un gros vicieux, me dis cette chienne
en rut. _ Mais si, nous allons y aller, dis-je encore
d'un ton ne permettant aucune remarque de sa part.
Je me gare, nous descendons de la voiture, Marie-Thèrése
sans culotte ni soutien-gorge sous son chemisier
assez transparent. Je la fais entrer dans le magasin
est demande au vendeur si il y a une salle de cinéma
permanent. Il nous l'indique, et refuse que nous
payons nos places. Je fais entrer ma salope dans
la salle, personne, je suis assez déçu tout de même,
j'aurais préféré quelques clients de manière à exhiber
totalement ma soumise, mais faute de grive...
_ Deshabille toi, ordonnais-je à Marie-Thèrése.
Elle retire sa veste puis son chemisier, défait
le bouton de sa jupe, et reste ainsi en bas et escarpins.
_ Regarde le film en te branlant salope, dis-je
encore en m'asseyant dans un fauteuil du fond de
la pièce. Cette salope s'astique la moule à nouveau.
Elle a bien du mal à garder les yeux ouverts. J'en
profite pour lui malaxer les seins, tantôt le droit,
tantôt le gauche, j'infiltre parfois mon majeur
droit dans sa chatte suintant la cyprine. Au bout
d'un bon quart d'heure, j'ai envie de lui visiter
les entrailles. J'arrète mes cajoleries, puis lui
ordonne d'un ton brusque :
_ Mets toi debout, salope. Elle s'exécute tout de
suite, puis une fois qu'elle est debout, je poursuit
:
_ Penche toi en avant sur le dossier du siège. Elle
est maintenant dans une position de soumise, jambes
bien écartées, le corps droit penché en avant, les
mains sur le dossier. Je passe derrière elle, écarte
ses fesses avec ma main droite, et enfonce doucement
mon index droit dans le rectum offert. Je lui demande
:
_ Tu aimes avoir un doigt dans le cul ? _ Oui Maître.
Je fais aller et venir mon index dans son cul de
salope, elle réagit bien. J'en profite alors pour
lui glisser un deuxième doigt dans le fondement.
Une fois mes deux doigts bien en place, je les fais
aller et venir, quand j'estime que le sphincter
est bien roder, je les plante le plus profondément
possible dans se cul chaud et accueillant, puis
les écarte inexorablement, dilatant par là même,
l'étroit boyau et le passage de l'anus. Tout cela
semble bien convenir à cette chienne en rut, elle
a deux doigts qui lui déchire le cul, mais cela
ne l'empèche en rien de continuer à se branler la
moule comme une salope. Lorsque j'estime que le
cul est déjà pas mal travaillé, j'infiltre mon annulaire
dans le chaud boyau. Il pénètre sans résistance
et vient rejoindre mes deux autres doigts. Je lui
ramone le cul sans ménagement, puis décide de mettre
mon petit doigt avec les trois autres. Ma salope
rugit de plaisir, elle s'occupe de sa chatte comme
elle doit le faire souvent toute seule, et on lui
ramone le cul avec quatres doigts qui glissent bien
facilement. Quand je sents qu'elle est prète à jouir,
je retire rapidement mes doigts, lui donne une grande
claque sur le cul et dit d'une voix impérieuse :
_ Arrète de te branler salope, viens me sucer. Elle
se retourne, et prend ma queue que je lui tend dans
sa bouche. C'est une bouche chaude et douce qui
enserre ma bite. De plus, je sents la langue de
ma soumise entourer mon menbre, si je ne me retenais
pas, je jouirai presque tout de suite dans sa bouche
tant la carresse et efficace et l'instant excitant.
Je torture encore ses tétons, passant de l'un à
l'autre sans autre forme de procès, malaxe ses seins,
puis lance d'une voix forte :
_ Vas t'assoire à ta place. Docilement, la jolie
rousse retourne s'assoir à la place qu'elle occupait
précédement. Une fois qu'elle est assise, elle entend
à nouveau :
_ branles toi comme tu vraie chienne que tu es.
Je viens vers elle, la toise du regard, l'observe
méticuleusement, puis repositionne ma queue devant
sa bouche sans rien dire. J'en profite encore pour
malaxer ses seins, les triturer dans tous les sens,
et martyriser ses petits tétons ronds. Un bruit
me fais tendre l'oreille. j'ai l'impression que
quelqu'un nous épie, soit derrière la porte, soit
à travers la cloison, comme je ne sais pas ce qu'il
y a derrière les cloisons, je tends l'oreille. Ma
salope continue à se branler comme une chienne en
chaleur, elle a repris ma bite en bouche, et visiblement,
aprécie que je malmène ses seins. Parfois de petits
cris donnent à penser qu'elle est assez prète de
l'orgasme. J'ai vraiment l'impression que quelqu'un
nous épie, je me retire prestement de cette bouche
goulue qui m'avale presque entièrement, me précipite
sur la porte, l'ouvre. Personne, je suis assez déçu,
fais quelques pas dans le couloir, et m'aperçois
que le vendeur n'est plus derrière son comptoire.
Je me dis que se doit être lui qui nous écoute à
travers la cloison de la salle. Dès que je reviens
dans la salle de cinéma, je présente ma queue devant
la bouche de ma salope, elle la gobe et recommence
à sucer. Toute cette après midi m'a excité au plus
haut point, à force d'être si bien sucer, je sents
monter en moi les prémices de la jouissance, mais
je ne tiens pas à jouir sans cette bouche tout de
suite, aussi je déclare d'un ton solennel : _ Je
veux te prendre salope, tu vas te mettre comme tout
à l'heure que je te fourre ma bite dans le con.
Sans broncher, Marie-thèrése sort
ma queue de sa bouche, se lève, et va s'installer
comme tout à l'heure, les jambes tendues, le dos
droit, penchée en avant, les bras sur le dossier
du siège. Je présente ma bite à l'entrée du vagin,
et d'un coup de rein direct, j'introduit mon menbre
dans la fournaise de cette moule bouillante. La
garce commence à couiner. Elle continue à se malaxer
le clitoris sans vergogne. Je ne donne que quelques
coups de rein. Très vite j'attrape les beaux cheveux
roux de ma salope, la faire se mettre accroupie
devant moi en lui annonçant :
_ Tu vas boire ma semence salope. Elle n'a pas besoin
de sucer beaucoup pour que ma semence se déverse
dans sa bouche. Elle cherche à se dégager de mon
emprise, mais je la tiens fermement. Comme je sents
qu'elle entrouvre la bouche je précise encore :
_ Si tu en laisses couler à coté, tu n'auras pas
le droit de t'essuyer ! Elle a du sperme qui coule
le long de son menton, quelques goutte sur ses seins.
Elle pousse de petits cris de chienne en rut car
elle continue à se branler furieusement. Mes jambes
tremblent tant ma jouissance a été forte, mais ne
voulant pas laisser ma salope prendre le dessus,
je lui ordonne de jouir en me baissant à ses cotés
et lui fouillant la chatte d'un doigt malicieux.
Elle a encore un orgasme, son corps tremble, elle
vacille. Je profite de l'instant pour lui ordonner
encore :
_ Tu me prendra désormais dans la bouche à chaque
fois. Je veux que tu te souviennes du gout de mon
sperme à chaques moments de la journée. Nous restons
quelques temps sur les sièges libres à reprendre
nos souffles respectifs. Le film ne nous passionne
pas plus que ça, aussi, au bout d'un bon moment,
je déclare :
_ Bien, on va y aller, j'ai encore de la route à
faire. Nous reprenons ma voiture pour aller au parking
du magasin où nous sommes rencontré quelques heures
auparavant. Nous discutons tranquillement quand
ma salope de Marie-Thèrése change
de sujet :
_ Ca va Maître, vous etes content de votre soumise
? _ Oui, sans aucun problème avouais-je très franchement.
Voilà la première rencontre avec ma salope soumise
Marie-Thèrése. Ce récit est vrai,
nos autres frasques vous seront comptés au fur et
à mesure qu'elles se produiront. Maître
Michel